Aïe, La Baffe !

La défaite… enfin! Oui, l’UDC a pris une baffe. Ca n’est pas un signe d’affaiblissement de la base. Certain oserons prétendre au début de la pente descendante de l’extrême droite suisse alors que la réalité risque d’être tout autre. Mais aujoud’hui… le pouvoir a été remis à sa place!

Le parlement a montré qui commande. Un candidat au CF ne peut arriver plein de promesses puis passer quatre longues années à ne pas les tenir. Non respect de la concordence, pression sur le pouvoir judiciaire, non respect des décisions populaires… voici un echantillon de ce qu’il a à se reprocher. Et de prétendre que le peuple plébicite Blocher. 30% du peuple, ça n’est pas le peuple. Sans parler de la frange modérée (oui, oui, elle existe encore) qui ne se reconnait pas en lui.

Le groupe UDC en a pris pour son grade lui aussi. Le parlement n’est plus d’accord de se laisser dicter une ligne de conduite par une minorité qui ne sait se faire respecter que par la menace. L’UDC veut entrer dans l’opposition ? En est-elle sortie un jour ? Qu’elle continue sa politique de blocage avec son allié socialiste de circonstance. Quand à la menace d’user des droits populaires pour imposer sa vision, elle est simplement risible : l’UDC est, avec le PS, le parti qui gagne le moins de scrutins.

La réalité, c’est que le plus grand ennemi du nouveau gouvernement, c’est le parlement lui-même qui, plutôt que de pousser pour avoir un résultat net en fin de législature, va immédiatement retomber dans les querelles partisanne et replacant le dogme avant le pragmatisme.

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